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  • PROJECT TITLE: LA CONDITION DE L’ENFANT DANS L’ENFANT NOIR DE CAMARA LAYE
  • DEPARTMENT: FRENCH
  • PRICE: 3000 | CHAPTERS: 5 | PAGES: 36 | FORMAT: Microsoft word | | PROJECT DELIVERY: Instant Download »

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TABLE DES MATIÈRES

CHAPITRE 1 : Présentation de l’Enfant Noir                     

1.1            Vie et œuvre de Camara Laye                                       

1.2             L’Enfant Noir                                                              

CHAPITRE 2 :Les conditions favorables à l’enfant

    dans l’Enfant Noir                                         

2.1            La culture africaine et l’enfant                                                

2.2            L’acculturation de l’enfant                                            

2.3            Naissance à la vie de l’homme                                                

2.4            L’Éducation de l’enfant                                                          

CHAPITRE 3 : Les conditions infavorables à l’enfant

      dans l’Enfant Noir                                     

3.1            L’épreuve d’initiation d’enfant                                              

3.2            L’épreuve de la circoncision d’enfant                                     

3.3            Les brimades des élèves de la grande classe à l’enfant  

3.4            La mort infantile                                                           

3.5            La moquerie universelle des filles                                 

CONCLUSION                                                                     

BIBLIOGRAPHIE                                                                

INTRODUCTION

Un grand nombre d’enfants aujourd’hui ne connaissent que la misère et l’abus. L’enfant lutte pour sa survie contre la faim et la malnutrition. L’analphabétisme pose un problème à l’enfant africain.

          La plupart des enfants africains ne savent ni lire ni écrire. Leurs parents, en tant que paysans, n’ont ni les moyens ni le désir de les envoyer à l’école.

          Or, l’expérience a montré que la plupart des enfants qui manquent du soin familial deviennent délinquants. La délinquance juvénile expose l’enfant aux crimes divers comme le vol et le viol. Il y en a qui se tourment vers la mendicité ou le parasitisme, devenant donc une menace pour la société. Le plus souvent, ils se mettent à coté de la route et, mendient auprès des automobilistes, ils font semblant de réparer les nids-de-poule qui caractérisent la plupart des routes africains. Au cours de ces actes ils subissent parfois des accidents.

          Les mauvais traitements constituent également un problème qui met en danger l’avenir des enfants africains. Cet abus est accentué par les crises politiques qui secouent les pays africains. Pendant que les uns sont envoyés au front comme combattants, les autres sont employés et payés par certains afin de participer aux manifestations socials et politiques. Notons encore que dans certains pays, on fait des enfants, des porteurs et des trafiquants de drogue, des prostituées ou des esclaves.

          Dans le foyer familial, des enfants sont chargés de trop de responsabilités. Le plus souvent ces enfants passent de longues heures au marché sans avoir assez à manger. Ils sont parfois exposés aux risques de nos jours. Certains enfants sont enlevés et massacrés pour des sacrifices rituels. Tous ces abuses n’ont fait qu’aggraver la condition et le développement de l’enfant africain.

          Les maladies infantiles jouent également contre la survie de l’enfant africain. Malgré les efforts des organismes comme le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef) et l’Organisation Mondial de la Santé (O M S) pour intensifier la vaccination des enfants et l’éducation sanitaire, on trouve que certaines maladies infantiles existent toujours, surtout dans  les zones rurales. Il faut signaler que beaucoup de familles tiennent encore aux médicaments traditionnels qui bien souvent, ne sont pas efficaces pour certaines maladies. Il est évident que l’ignorance et la pauvreté des parents constituent aussi un problème à la santé de l’enfant. Voici pourquoi il est toujours victime des maladies infantiles telles que la diarrhée, la coqueluche, la rougeole et la polio déjà extirpées dans les pays développés du monde.

Pour Lynn M (2001 : 96-98) :                                                          

Dans les sociétés traditionnelles africaines, on voyait dans la grande famille un avantage économique. C’est la coutume des anciens d’avoir de nombreux enfants qui pourraient être héritiers de leurs métiers et qui pourraient les aider dans leurs champs. A cette époque-là, il était facile de pourvoir aux besoins des enfants et de les nourrir.

          De nos jours, beaucoup de familles, surtout celles qui vivent dans les zones rurales tiennent encore à cette tradition et désirent la conserver par opposition à ce qui se passait auparavant, l’enfant africain d’aujourd’hui ne jouit plus d’une sécurité totale. On trouve que sa sécurité disparait peu à peu. Non seulement il est exposé aux risques de la vie moderne mais il devient aussi victime de la mauvaise économie des pays africains.

          Cette condition pitoyable de l’enfant africain demande en effet des solutions immédiates et durables car chaque génération est un nouveau peuple. Les gouvernements des pays africains doivent prendre des mesures urgentes pour secourir l’enfant africain.

          Comme la santé est indispensable à la vie d’une nation, les autorités, avec la collaboration des organismes internationaux tels l’OMS et l’Unicef doivent entreprendre une vaccination totale et gratuite des enfants et des mères contre les maladies. Les autorités doivent également fournir des médicaments gratuits aux hôpitaux gouvernement et des infrastructures sociales comme l’eau potable à toutes les communautés rurales.

          En ce qui concerne les grandes familles, les autorités doivent intensifier les démarches en faveur du planning familial en langue locale, à la radio et à la télévision.

          Ainsi, le problème de la délinquance juvénile et de l’enfance maltraité sera réduit au minimum.

          Pour surmonter le problème de la faim et de la malnutrition, les gouvernements des pays africains doivent encourager et intensifier l’agriculture. En tant que futurs leaders et pour sauvegarder l’avenir des enfants, la scolarisation de tous les enfants urbains et ruraux doit être gratuite et obligatoire. Puisque l’éducation est la clé du développement, ces enfants en devenant adultes pourraient participer activement au développement économique, social, politique et culturel de leur société. En bref, le grand nombre de chômeurs et de bandits sera assurément réduit.

          En dépit des difficultés rencontrées par la plupart des enfants africains, des organismes humanitaires tels que l’Unicef et l’OMS sont de plus en plus déterminés à améliorer leur condition de la vie. Ainsi l’OUA a dédié le 16 juin de chaque année à l’enfant africain. C’est un jour non seulement pour commémorer la mort des enfants de Soweto en 1976 mais ainsi pour sensibiliser le peuple africain au sort de l’enfant africain afin de lui assurer une meilleure condition de vie.

Selon Chronique (www.sonoma.edu:2/1/2011):

L’Enfant Noir est un livre intemporel plein de finesse et de talent qui s’est imposé comme l’un des classiques de talent qui s’est imposé comme l’un des classiques de notre temps.

Récompensé en 1954 du prix Charles Veillon, L’Enfant Noir fait partie de ces œuvres africaines qui ont échappé au thème de la colonisation vue comme acculturation volontaire ou forcée par de nombreux auteurs.

          Camara Laye nous livre tout simplement la vie d’un enfant africain qui, un peu malgré lui, s’éloigné peu à peu des valeurs, des traditions du peuple auquel il appartient.

          Le personnage principal de l’œuvre commence sa vie à Kouroussa, une petite ville de Guinée-Conakry ou il partage la case de sa mère. La concession de son père, dans laquelle il vit, fourmille d’activités diverses ; Camara est donc très tôt en contact avec la vie de la petite communauté à laquelle il s’appartenir. Fils du forgeron le plus réputé de la ville, il est baigné dans un univers un peu mystique et il apprend tôt que les objets, les animaux, les personnages ne sont pas toujours ce qu’ils ont l’air d’être. Ses premières années, il apprend par exemple à reconnaitre le serpent noir qui représente le tôtem de son père et à ne pas s’étonner que sa mère puisse d’une simple injonction rendre docile un cheval récalcitrant.

          Il passe aussi beaucoup de temps à Tindican, le village de sa mère, ou il retrouve sa grand-mère, ses oncles et aussi ses petits camarades de la ville.

          A l’école, comme beaucoup de ses camarades, il subit les brimades des élevés de la grande classe, ceux qui doivent passer le certificat d’études, jusqu’au jour ou son père décide d’intervenir.

          Au chapitre un, nous allons voir la vie et œuvres de Camara Laye, comment il a commence sa vie à Kouroussa, une petite ville de Gui


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